Concertation ? On connait la réponse !

“Ouh la la…changer la sectorisation des collèges, c’est compliqué. Et puis rien ne peut se faire sans l’avis des premiers concernés, les parents. Il faut avant tout leur expliquer et les convaincre avant de changer quoi que ce soit, sinon on va vers la catastrophe : le fuite vers le privé”

Combien de fois avons-nous entendu cette remarque ? Presque tous nos interlocuteurs députés ont trouvé notre proposition intéressante, mais quasiment tous nous ont opposé le sacro saint avis des parents.

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Mobilisés !

Nos 12 premiers députés…

Notre association est bien modeste et assez jeune. Créée en 2019, nous comptons une petite cinquantaine de membres …

Pourtant, depuis que nous avons décidé de nous mobiliser pour changer la loi, nous avons pu échanger en visioconférence avec pas moins de 12 députés en l’espace de 10 jours !

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La cour des comptes dit tout comme nous !

Dans son rapport présenté fin décembre 2020 sur l’évaluation de l’attractivité des quartiers prioritaires, on peut lire page 51 :

En matière d’éducation et d’offre scolaire, la carte scolaire est le principal dispositif prescripteur en matière d’affectation des élèves. Définie dans les années 1960 dans un contexte de forte croissance démographique, elle n’a pas été conçue pour être un levier de mixité et reproduit généralement l’image sociale du quartier, d’autant que dans tous les quartiers étudiés, les municipalités, en lien avec l’Éducation nationale, n’ont pas souhaité en modifier les contours pour qu’elle embrasse des quartiers aux caractéristiques différentes. Elle peut même conduire refermer le quartier sur lui-même.

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Notre Tribune dans Médiacité

Médiacités est un journal en ligne spécialisé dans l’actualité et l’enquête dans les métropoles françaises.

Et c’est justement dans les métropoles qu’il y a des “quartiers” et donc de la ségrégation urbaine et de la ségrégation scolaire.

C’était donc le média le plus approprié pour publier une longue Tribune qui développe en détail notre constat et nos propositions.

Ce texte est en libre accès ici

La vidéo du 1er janvier…

Nous avions un peu préparé l’affaire… Une courte vidéo enregistrée dans les derniers jours de 2020 et calibrée pour être diffusée sur Facebook et Twitter

Et cela a bien marché ! 5000 vue sur twitter dès le 1er janvier grâce à des retweet de personnalités qui partagent nos analyse et propositions.

Tous les députés membres de la commission spéciale chargée de l’examen du projet de loi confortant les principes républicains en ont été destinataires.

On attend leur réaction avec impatience

Et bonne année à vous tous !

Un indicateur aveugle

l’Education nationale aime les sigles ? En voilà un nouveau !

Comment classer la population, comment la décrire ?

Avant, il y avait les fameuses CSP, les  catégories socio professionnelles établies par l’Insee en 1954. Depuis 1982 on utilise la nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles dite PCS, mais dans l’ensemble, il s’agit toujours de classer la population selon une synthèse de la profession, de la position hiérarchique et du statut.

L’éducation nationale cherche elle aussi à classer les élèves. Pendant longtemps, elle a utilisé les PCS pour définir 4 groupes d’élèves : très favorisés, favorisés, moyens et défavorisés. Mais cette classification n’était pas assez précise, et c’est ainsi qu’un nouvel indice a vu le jour en 2016 : Lindice de position sociale des élèves (IPS)

C’est un nouvel outil de mesure quantitatif de la situation sociale des élèves face aux apprentissages. Plus l’indice est élevé, plus l’élève évolue dans un contexte familial favorable aux apprentissages. Il est utilisé pour situer les élèves entre eux mais aussi pour décrire les populations scolaires dans les établissements.

En ne se limitant plus aux seuls revenus des parents, mais en prenant en compte leur “capital culturel” cet indice est en effet plus fin pour décrire les “chances” d’un élève de réussir sa scolarité. 

“Une chambre pour toi ? un ordinateur ? une exposition ? Tu iras loin, ma fille…”

On pouvait se douter qu’un élève dont la mère est professeur des écoles et le père ingénieur (IPS de 179) pourrait plus facilement “réussir” ses études que celui éduqué par sa seule mère au chômage (IPS de 38)…

Désormais donc, les collèges sont classés et bénéficient de moyens en fonction de leur IPS.

Mais…

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Asma, Ludo, Séverine, Rachida…

Les membres de No Ghetto viennent d’horizon divers, mais ils ont tous un point commun.

Ils ne veulent plus que les jeunes des banlieues populaires soit assignés à résidence dans des “collèges ghettos”.

C’est la raison de leur engagement et de leur soutien.

Dans le JDD !

A la suite de la présentation du projet de loi confortant les principes républicains, nous avons proposé à plusieurs titres de presse une tribune (à lire ici de manière confortable)

Le Journal du dimanche a été le premier à réagir en considérant que notre propos était d’actualité.

Nous sommes particulièrement heureux – et un peu fiers il faut l’admettre ! – de voir nos réflexions et propositions ainsi mises en évidence.

En visio avec le président de la commission des affaires culturelles et de l’éducation.

Le président de la commission sous les ors de la République, nous on a un Mac !

Le président de la République ne nous a pas encore répondu, mais à force d’écrire à tous les parlementaires, on commence à être identifiés… et écoutés !

Nous avons adressé à tous les députés de la commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’assemblée nationale un courrier présentant nos analyses et propositions pour plus de mixité sociale et d’origine dans les collèges.

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